Posté le 24/02/2011
sous Automobile par Nicolas "Panda" Koenig

Le drift est un sport automobile où le pilote contrôle son véhicule en le maintenant en dérapage dans les courbes. Il se déroule sur l’asphalte et est jugé selon la technique, et non par le chronomètre. Pour cette raison, on assimile très souvent le drift à du « patinage artistique en voiture ». Les voitures de drift sont généralement des propulsions compactes et coupés sport de moyen gabarit, comme les Nissan 200SX, BMW série 3, ou d’anciennes Toyota Corolla (AE86). Le but est d’envoyer le plus de puissance possible aux roues arrières pour littéralement leur enlever toute adhérence à la piste, et ainsi glisser sans perdre de vitesse (voire en en gagnant, selon le circuit). En savoir plus sur Videos-Drift.com.

En France et plus généralement en Europe, le drift est une discipline qui se développe de plus en plus. Si bien qu’une boutique en ligne 100% dédiée au drift, 100% française et 100% à but non-lucratif ouvrira très prochainement ses portes. Ses responsables remercient chaleureusement l’enthousiasme que nombreux leur ont manifesté sur Facebook et directement sur leur blog. L’équipe de Voyage-au-Japon.fr soutient ce projet et nous tenions à vous présenter davantage le but de DriftShop et l’éthique qui est derrière tout ça. La boutique en ligne DriftShop a été conçue dans un but 100% non-lucratif : les responsables ne souhaitent pas gagner d’argent personnel grâce à cette activité.


« Nous avons conçu le DriftShop dans le seul et unique but de soutenir financièrement l’organisation de manifestations de drift de grande envergure, comme il peut en exister dans d’autre pays d’Europe (Angleterre notamment). Nous partons du constat que le drift en France ne pourra progresser que s’il est promu par des évènements réguliers, et en public. Les bénéfices de DriftShop permettront donc, dès 2012 nous l’espérons, d’organiser un championnat de drift national, en public, et sur des circuits renommés. »

Ils travaillent activement pour boucler les derniers détails et ouvrir enfin DriftShop début mars. Un grand merci à tous ceux qui nous soutiennent déjà et à très bientôt !

Posté le 08/11/2010
sous Automobile par Nicolas "Panda" Koenig

Les autoroutes japonaises sont comme nos autoroutes françaises : elles sont chères, voire pire. Un aller d’environ 100 km en partant de Tokyo pourra vous coûter jusqu’à 20 € ! Mais ce n’est pas pour autant que les japonais sont découragés, bien au contraire. Ils empruntent très largement leurs autoroutes, parfois même dans l’unique but de manger ou faire leurs courses sur des aires de repos qu’ils appellent P.A. (Parking Areas).

On peut y manger une large gamme de casse-croutes traditionnels pour pas cher (ramen et onigiri principalement), y acheter des souvenirs ou des articles de première nécessité, voire y boire un coup grâce aux nombreux distributeurs automatiques. Pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce qu’au Japon, il existe de véritables fanatiques des parkings, les P.A. otaku. Ils sont capables de traverser le pays rien que pour se regrouper sur un parking et y passer un moment entre passionnés d’automobiles pour parler de portes de garage, derniers accessoires auto et tuning. Et ils sont nombreux.

Si vous êtes amateurs de voitures de sport japonaises, vous avez peut être déjà entendu parler du célèbre Daikoku Futo P.A. à Yokohoma. C’est sans conteste le lieu de rassemblement favori de tous les amateurs de véhicules préparées. Les monstres de 1000 ch n’y sont pas rares, et pourtant tout se passe dans une courtoisie et une quiétude de déconcertantes. Si vous êtes dans le coin, n’hésitez pas à aller y faire un tour le samedi soir. Nous sommes à des milliards d’années lumières des misérables rassemblements tuning sur nos parkings français… Jugez plutôt sur les photos ci-dessous signées 7tune.


(ci-contre en haut : Mini Cooper, ci-dessus dans l’ordre : Nissan Silvia S15, Toyota Samurai Mark X, Nissan Skyline KPGC-10)

Posté le 14/08/2010
sous Automobile par Nicolas "Panda" Koenig

Si vous lisez ce blog régulièrement, vous aurez sans doute remarqué mon affection pour l’automobile japonaise. Je suis un grand amateur de tout ce qui a 4 roues en provenance du pays du soleil levant : les sportives en premier plan bien entendu, mais également leurs berlines luxueuses à la pointe de la technologie et respectueuses de l’environnement. A ce sujet, saviez-vous que les taxis tokyoïtes avaient été élus 5e meilleurs taxi mondiaux (la première place étant sans surprise décernée à Londres) ?

J’ai tout de même été surpris de ce classement, car ayant beaucoup voyagé, j’ai personnellement trouvé que les chauffeurs de taxi de Tokyo étaient de les plus professionnels, polis et serviables. Mais bon, mon amour pour ce pays ne me rend certainement pas objectif ! Leurs voitures sont véritablement irréprochables : elles sont extrêmement propres, et lorsqu’ils attendent des clients, les chauffeurs japonais ne restent pas assis au volant à lire le journal. Non, ils aspirent, polishent et nettoient leur voiture de fond en comble pour la rendre aussi accueillante que possible.

En guide de bienvenue pour les passagers, la porte s’ouvrira automatiquement. Par contre, la plupart des chauffeurs comprennent très peu l’anglais (oubliez complètement le français, ça c’est sûr !) et se faire comprendre ne sera pas toujours facile. De nombreux problèmes peuvent se poser à vous, notamment à cause de la façon chaotique dont sont organisées les villes japonaises (voir un précédent article sur les adresses japonaises). Pour éviter les complications, je ne pourrais que trop vous conseiller d’avoir avec vous l’adresse écrite en japonais avec autant d’indications que possible, ou mieux encore : un plan qui montre votre destination ou un smartphone avec accès à Google Maps. Sinon, dans certains cas, votre malheureux chauffeur pourrait ne jamais réussir à vous amener à bon port !

Posté le 09/07/2010
sous Automobile par Nicolas "Panda" Koenig

Conduire au Japon peut s’avérer être une expérience particulièrement éprouvante ! Comme au Royaume Uni, en Irlande, en Australie et en Nouvelle Zélande, les japonais roulent à gauche de la route, avec des véhicules qui la plupart du temps ont le volant à droite. Si s’adapter à conduire avec un volant à droite est relativement facile, il n’en n’est pas de même pour trouver sa position sur la route sans se retrouver en sens inverse.

Ainsi, veillez, en temps que conducteur, à toujours vous trouver du côté de la route et non du côté du trottoir. Accordez une attention particulière à la position de votre voiture dans sa voie : nos repères nos faussés par des années de conduite assis à gauche, et vous aurez tendance à vous rapprocher dangereusement du trottoir.
La plupart du temps, concentrez-vous à simplement suivre les voitures devant vous : dans le flot de la circulation, il est quasiment impossible de se retrouver en sens inverse ou de faire de gros écarts. Si possible, évitez de prendre la route seul pour la première fois : vos passagers pourront vous aider à faire attention. N’hésitez pas à souscrire une assurance auto spécifique si possible, surtout si vous louez (ce n´est pas toujours prévu dans les contrats de location de voiture).

Au chapitre des anecdotes moins importantes, il très courant, surtout au début, de se tromper de côté quand on entre dans la voiture… De même, si les commandes sont identiques que l’on soit assis à gauche ou à droite (levier de vitesse, pédales, etc.), il y a une exception : les manettes pour les essuie-glaces et les clignotants sont inversées. Ainsi, quand vous essayerez de clignoter, vous enclencherez souvent les essuie-glaces par inadvertance, et inversement.

Pour finir, sachez qu’au Japon les feux tricolores fonctionnent avec un délai généralement plus important qu’en France : dans un carrefour, lorsqu’un feu passe au rouge, il s’écoule au moins 5 secondes avant que le ou les feux opposés passent au vert. Les japonais en sont conscients et grillent souvent le rouge (oui, oui !), alors ne démarrez pas trop vite ! Et en tant que piéton, regardez à droite avant de regarder à gauche quand vous traversez…

Posté le 29/01/2010
sous Automobile par Nicolas "Panda" Koenig

(crédit photo : Thomas Battut, stbioz, www.stbioz.com) Entre septembre 2009 et janvier 2010, Toyota a été contraint de rappeler plus de 6 millions de véhicules aux Etats-Unis. La cause ? Un défaut de conception des tapis de sol et de la pédale d’accélérateur, pouvant causer le blocage de cette dernière en position enfoncée. Fâcheux, puisqu’un accident mortel serait déjà déplorer. Depuis plusieurs mois, cette série de rappels entachent la réputation du numéro un mondial de l’automobile, qui a été contraint en début de semaine de retirer huit modèles de la vente aux Etats-Unis et d’en arrêter la production. Les principaux modèles touchés sont les best-sellers du groupe Toyota-Lexus aux Etats-Unis : la Camry, la Corolla et le Rav4.

On estime que ce problème de conception risque de coûter 500 millions d’Euro à Toyota… Par mois, tant qu’il ne sera pas intégralement réglé. L’arrêt de la vente de la production engendrent de nombreuses pertes en terme de chiffre d’affaire, et les coûts liés à la maintenance des 6 millions de véhicules rappelés sont colossaux. Pendant ce temps, la réputation du groupe est en chute libre, et la confiance accordée à Toyota par ses investisseurs se fragilisent : en deux semaines, le titre de Toyota à plongé de 15% à la Bourse de Tokyo. L’agence de notation Fitch Ratings a également fait savoir qu’elle envisageait d’abaisser la note de la dette à long terme du constructeur.

Focalisée sur sa course à la taille jusqu’en 2008 où elle devenait officiellement le premier constructeur mondial, la firme japonaise a peut-être négligé son image de fiabilité légendaire, en augmentant sa production sans forcément mettre en place les contrôles qui s’imposent. Pendant ce temps, la concurrence regagne du terrain, Volkswagen et Hyundai en tête. A noter que pour l’instant les véhicules européens et japonais ne sont pas concernés.

Posté le 08/12/2009
sous Automobile par Nicolas "Panda" Koenig

michelinLa problématique de réduction des coûts touche tous les industriels en cette période de crise. Après avoir annoncé mi-novembre un lourd investissement pour la construction d’une usine de pneus en Inde (870 millions de dollars, pour employer 1500 personnes à partir de 2012), Michelin envisagerait aujourd’hui de fermer son unique usine japonaise d’ici l’été prochain. Malgré une baisse des prix du caoutchouc à Tokyo, cette usine à Ota est jugée trop coûteuse en main d’oeuvre. Bien que le cours de l’action Michelin a monté dernièrement, près de 300 emplois seraient ainsi menacés. Les négociations avec les syndicats auraient débuté en octobre déjà.
Amis japonais, vous savez ce qu’il vous reste à faire : montez en voiture et partez faire encore plus de drift pour relancer l’industrie du pneu dans votre pays !

思い立ったが吉日 [Omoitatta ga kichijitsu] – Le bon jour pour faire quelque chose, c’est le jour où on l’a decidé

Posté le 05/11/2009
sous Automobile par Nicolas "Panda" Koenig

toyota-formule-un-suzukaLe constructeur japonais a annoncé son retrait immédiat de la Formule1, alors que la dernière saison avait montré quelques résultats sportifs encourageants. La crise financière a sévèrement touché l’industrie automobile japonaise dans son ensemble. « Je m’excuse du fond du coeur auprès des supporters ». Les excuses d’Akio Toyoda, PDG de Toyota, ne devraient pas consoler les fans de l’écurie, qui voyaient avec plaisir les monoplaces rouge et blanche grappiller des places au classement des constructeurs depuis plusieurs années. Lire la suite de cet article »