Posté le 28/10/2010
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig


Voilà un nouvel exemple de publicité japonaise déjantée ! Une parodie de Cat’s Eyes… Elles ont bien changé les filles !

Posté le 15/10/2010
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

Dans le domaine de l’égalité des sexes, le Japon a été officiellement classé 97e par le World Economic Forum. Comparé aux autres pays développés tels que les Etats-Unis (19e), le Royaume-Uni (15e), l’Allemagne (13e) ou les pays nordiques en tête de liste, ce résultat et pour le moins préoccupant. Même s’il est difficile d’affirmer que ce classement reflète parfaitement la réalité, il faut avouer qu’être une femme au Japon, c’est finalement un sacré challenge à nos yeux français.

Le Japon, c’est un peu le paradis des hommes. On peut aller dans un bar à hôtesses et s’y faire nourrir tel un enfant, par exemple. Ce n’est pas forcément ce que l’on qualifierait de vie sociale normale et équilibrée. Cependant, je dirais que les opportunités en terme d’études et de travail pour les femmes sont parmi les plus intéressantes au monde, et que les femmes profitent de l’égalité des sexes quasiment partout.

Cette réalité est cependant difficile à accepter pour les occidentaux : si le Japon est comme il est aujourd’hui, c’est parce qu’autant ses hommes que ses femmes le veulent ainsi. Quand une femme vieilli, il arrive inexorablement qu’elle quitte son emploi pour se marier, avoir des enfants et fonder une famille, et ce quel que soient son niveau d’étude ou son poste (ce que les japonais appellent « kekkon intai » – démission pour mariage).

C’est un fait, au Japon les femmes pensent peu à leur carrière, en tous cas beaucoup moins que dans d’autres pays. Elles ne souhaitent pas sacrifier mariage et vie de famille au profit de leur travail, et aiment voir leur mari comme le pilier de la maison, apportant de quoi nourrir tout ce petit monde. Notez cependant que dans la plupart des cas, c’est la femme qui gère les finances de la famille ! Les hommes travaillent et les femmes gardent la monnaie. N’est-ce pas injuste ?!

Posté le 09/09/2010
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

C’est bien connu, au Japon la vie est plutôt chère. Un voyage au Japon est rarement bon marché comparé aux voyages dernières minutes que l’on peut trouver en Europe, au Maroc, en Turquie ou encore à Prague. Mais il existe tout un tas d’astuces pour voyager moins cher au Japon, sans pour autant sacrifier l’expérience vécue !

  • La première chose à faire est de considérer les minshuku pour votre hébergement. C’est une sorte d’auberge de jeunesse, ou bed & breakfast à la japonaise, bien plus authentique et japonisant que les logements que vous pourrez trouver dans les guides de voyage pour étrangers.
  • Autre façon de se loger malin : les saunas 24h/24. Cela peut vous paraître étrange, mais dans les grandes zones urbaines japonaises, on trouve bon nombre de saunas ou bains publics ouverts 24h/24, souvent localisés proches des gares. Vous pourrez vous y relaxer en y prenant un excellent bain, avant de monter dormir dans l’espace dit de « relaxation ». L’inconvénient de cette formule étant que cet espace de relaxation ressemble davantage à un dortoir, et qu’il est la plupart du temps réservé aux hommes – il faut souvent faire avec les ronflements des voisins -.
  • Et le meilleur pour la fin, à tester rien que pour l’expérience : les hôtels capsule ! Pour 20 à 30 € la nuit seulement en plein centre de Tokyo, ils vous offriront tout ce dont vous avez besoin, à l’exception d’une hauteur de plafond suffisante pour se tenir debout. Si vous êtes en couple, pensez à vérifier que l’hôtel est mixte et/ou dispose de cabines 2 places.

Bon voyage !

Posté le 31/08/2010
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

Mi-août, les autorités japonaises ont mis à jour leurs lois relatives au prélèvement d’organes sur les personnes en état de mort cérébrale. Vous allez penser que les japonais avaient 20 ans de retard à ce sujet… Et vous aurez raison. Avant cette nouvelle loi, le prélèvement d’organes était autorisé sur les personnes ayant signé une carte de donneur, mais, il y a un mais, seuls les japonais âgés de plus de 15 ans avaient le droit de posséder une telle carte.

Concrètement, cette restriction était synonyme de peine de mort pour tous les enfants ayant besoin d’une greffe (car on ne transplante un organe que sur une personne approximativement du même âge). Certaines familles japonaises allaient jusqu’à quitter le pays pour se rendre en Europe ou aux Etats-Unis, afin de permettre à leur enfant de bénéficier d’une greffe de coeur ou de rein.

Le Japon est souvent considéré comme en retard par rapport à l’Europe dans le domaine de la sécurité sociale. Nos lois européennes sont vues comme plus modernes par la plupart des japonais. Cette loi marque-t-elle le début d’une mise à niveau ? Pas à pas, Le Japon rattrape son retard…

Posté le 14/06/2010
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

Alors que le Japon joue son premier match de la Coupe du Monde de Football aujourd’hui, on pourrait se demander comment les japonais vivent cet évènement planétaire, eux qui ne sont finalement pas très portés sur ce sport. Mais une fois tous les quatre ans, comme tous les pays du monde, le Japon vit football, dors football et mange football. Les japonais sont très patriotiques, et utilisent l’expression komumin-sei pour décrire ce comportement : ils veulent participer aux évènements internationaux et mondiaux afin d’être aux côtés des autres nations, et d’être présents aux endroits où tout le monde va.

Récemment, un show télévisé a opposé deux groupes de supporters dans une sorte de « questions pour un champion » amical, version football et culture internationale. La première équipe était composée de personnalités de la télé japonaise, et affrontait un groupe de gaijins (étrangers). Sans surprise, les étrangers ont gagné ce duel haut la main, leurs opposants japonais n’y connaissant pratiquement rien au foot !

Une question particulièrement intéressante a été posée aux participants : « un bateau transportant des footballeurs de différents pays prend le large, mais rapidement, le capitaine doit faire sauter tout le monde à la mer ».

  • A l’américain, il dit : « si vous sautez, vous serez un héros ». Ce dernier s’est empressé de sauter, mettant en évidence le point de vue japonais sur les américains qui semblent avoir un certain « complexe de superman ».
  • A l’anglais, il dit : « si vous sautez, vous serez un vrai gentleman »,
  • à l’italien : « si vous sautez, vous serez populaire auprès des fans »,
  • à l’allemand : « sautez, c’est la loi »,
  • et au français : « s’il vous plait ne sautez pas dans l’eau »

La question qui a été posée aux japonais était : « Que dois dire le capitaine aux japonais afin qu’ils sautent dans la mer ? »… Et la réponse était : « tous les autres sautent dans l’eau ! ». Et tous les passagers japonais furent heureux à leur tour de sauter du navire.

:D :D

Posté le 03/05/2010
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

golden-week-asakusaDepuis jeudi 29 avril et jusqu’à mercredi 5 mai, c’est la Golden Week au Japon (« semaine dorée », ゴールデンウィーク). La Golden Week est un regroupement de jours fériés qui souvent offrent aux japonais une semaine complète de vacances. Elle tire son nom du fait que c’est la semaine de l’année où les lieux touristiques et services associés (restaurants, transports, hébergements) sont le plus pris d’assaut, engendrant un très bon chiffre d’affaire. Plus précisément, c’est un patron de la Daiei Movie Company qui, en 1951, a remarqué un pic de fréquentation dans ses cinémas et a pour la première fois employé le terme Golden Week.

Beaucoup de japonais profitent de la Golden Week pour partir à l’étranger et fuir la foule et les bouchons qui se créent à cette période. Mais cette année, la Golden Week tombe à cheval sur deux semaines et rend donc difficile les voyages organisés. Elle a commencé jeudi dernier (29 avril) et se terminera mercredi (5 mai) :

  • 29 avril : 昭和 の 日 (Shōwa no Hi), journée de Showa, fête nationale célébrant la naissance de l’ancien Empereur Showa (Hirohito) mort en 1989. A sa mort, cette journée fût renommée « journée verte », puis déplacée au 4 mai il y a 3 ans.
  • 3 mai : 憲法 記念日 (Kenpō Kinenbi), jour de commémoration de la constitution post 2e guerre mondiale de 1947. C’est également la journée des petites filles.
  • 4 mai : みどり の 日 (Midori no Hi), journée verte dédiée à l’environnement et la nature qui jusqu’en 2006 était célébrée en même temps que la journée de Showa. Ce dernier aimait tellement la nature qu’aujourd’hui, en sa mémoire, cette journée verte est célébrée indépendamment de l’anniversaire de feu l’Empereur. Avant d’être déclaré journée verte, le 4 mai était quand même férié, car il existe une loi japonaise disant qu’un jour tombant entre deux jours fériés devient lui aussi férié.
  • 5 mai : 子供 の 日 (Kodomo no Hi), journée des enfants (garçons uniquement) durant laquelle les familles prient pour le succès et la santé de leurs fils. Ces prières se concrétisent par les jeunes garçons jouant avec leurs cerfs-volants typiques en forme de carpe koï ou avec des poupées samurai, symbolisant la force et le succès.

Vous remarquerez que globalement à travers le monde, le début du mois de mai est prétexte à de nombreux jours fériés : 1er mai (fête du travail) et 8 mai (armistice 1945) en France, le 3 mai au Royaume Uni (fermeture des banques), le 3 mai également en Pologne (constitution)… Le retour des beaux jours ! (illustration : l’allée commerçant menant au temple Sensō-ji d’Asakusa en période de Golden Week)

Posté le 28/04/2010
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

Les beaux jours sont de retour, on dépoussière les barbecues et on prend l’apéro en terrasse ! Je vous avais déjà parlé de l’affection qu’ont les japonais pour la bière dans un article précédent… Aujourd’hui, je vous présente les petits biscuits salés incontournables à consommer en apéritif : les otsumami. Ce nom désigne tous les snacks et biscuits apéritif destinés à être consommés avec de l’alcool, des classiques cacahuètes grillées, fruits secs, edamame… Aux moins abordables poulpes sechés (ika), saucisses de poisson pimenté (hikama), et autres surprises marines déstabilisantes pour les voyageurs occidentaux.

Il existe une variété incroyable de biscuits salés au Japon, que vous pourrez vous procurer à toute heure dans les combini (abréviation de « convience store », désignant les petites superettes de quartier ouvertes 24h/24) ou dans les nombreux distributeurs automatiques à tous les coins de rues fréquentées. Comme toujours, les meilleurs et les plus surprenants ne sont pas exportés, alors profitez-en pour tout goûter quand vous y serez !