Posté le 18/12/2009
sous Environnement par Nicolas "Panda" Koenig

climate_gb_manivDepuis l’élection de la nouvelle majorité, la politique environnementale sur Japon a changé, dans la bonne direction. Malgré les nombreuses polémiques générées par cet objectif, notamment face à la compétitivité des produits fabriqués au Japon, le gouvernement nippon s’est fixé de réduire d’un quart (25%) de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020. Dans cette optique, le gouvernement japonais avait annoncé que son premier ministre Yukio Hatoyama, serait présent à la conférence de Copenhague les 17 et 18 décembre 2009. C’est ainsi que le Japon vient de dévoiler, à Copenhague, qu’il allait augmenter de presque 70% son aide budgétaire aux pays en développement afin de lutter contre le réchauffement climatique (passage de 9 à 15 milliards de dollars). Aux côtés des Etats-Unis, de la France, de la Norvège, de l’Australie et du Royaume Uni, le Japon a également signé un accord pour la préservation des forêts, d’un montant de 3.5 milliards de dollars.

Sakihito Ozawa, ministre japonais de l’environnement, à déclaré à Copenhague :
« Le Japon va mettre en application une assistance efficace et réelle pour les pays en développement. Par exemple, dans le lancement ou l’utilisation de technologies à faibles émissions de carbone, pour lesquelles nous avons une expertise et des technologies de pointe, nous allons aider les pays en développement dans leurs efforts. Et nous allons aider les pays en développement les plus vulnérables et les petites îles-états en termes de capacité de construction et d’adaptation. »

転ばぬ先の杖 [korobanu saki no tsue] – utilisez une canne avant de tomber (mieux vaut prévenir que guérir)

Posté le 28/11/2008
sous Politique par Nicolas "Panda" Koenig

Premier ministre de son pays depuis le 24 septembre, Taro Aso multiplie gaffes et faux pas depuis deux mois. Au début, son comportement amusait les Japonais. Aujourd’hui, ses compatriotes commencent à douter de ses compétences. Il a encore son sourire carnassier, mais les mâchoires fatiguent sous le bronzage. Depuis son élection, Taro Aso perd chaque jour un peu de sa superbe. Gaffes, humiliations, revirements à 180 degrés se succèdent dans une ronde qui donne le tournis à Kabutocho, le quartier de la politique à Tokyo. Un responsable public nippon normalement constitué se serait fait seppuku (suicide rituel) une dizaine de fois après une telle série. Mais Taro Aso n’est pas de ceux qui abandonnent.

La presse l’attendait au tournant. Son passé sulfureux, riche de déclarations saugrenues et de frasques, laissait augurer d’une administration agitée. Mais l’intéressé est allé au-delà des paris les plus fous des gazettes. Sa performance – c’est le mot – à la tête de l’État risque de mettre un terme à cinquante-trois ans de domination de la vie politique japonaise par sa formation politique, le Parti libéral démocrate (PLD). Vendredi dernier, à bout d’explications, le porte-parole du gouvernement a expliqué, sans rire, que Taro Aso était soumis à d’intenses pressions de la part de l’opposition. Lire la suite de cet article »


Stoppé net par le gouvernement japonais pour éviter une grosse colère des pays voisins Toshio Tamogami, chef d’état-major de l’armée de l’air nippone, a été démis de ses fonctions. Dans un livre qui vient d’être publié, le général affirme que le Japon a été accusé à tort d’être un agresseur durant la Seconde guerre mondiale. En Chine ou en Corée du Sud, où l’occupation japonaise reste un souvenir douloureux, cet ouvrage ne peut que rouvrir la plaie. Le ministre japonais de la Défense a réagi : « Ce qu’il écrit n’est pas approprié. Il n’est pas possible qu’un responsable de l’armée exprime un point de vue différent de celui du gouvernement ».

Car même le Premier ministre Taro Aso, nationaliste, ne pouvait pas laisser passer cela. Dès son arrivée au pouvoir, il a promis d’établir un climat de paix dans la région. Il faut aussi ne pas heurter les Américains. Ce que fait le général limogé en écrivant que le Japon a été « pris au piège de la guerre par les Etats-Unis ».

Source : http://fr.news.yahoo.com/

Posté le 06/03/2008
sous Economie par Nicolas "Panda" Koenig

L’adjoint du président soudanais Omar el-Béchir, Nafie Ali Nafie (G) et le ministre japonais des affaires étrangères Masahiko Komura le 6 mars 2008 à TokyoTOKYO (AFP) — Le gouvernement japonais a annoncé jeudi qu’il envisageait d’alléger la dette du Soudan, pour inciter Khartoum à rechercher une solution pacifique au conflit du Darfour. « Nous étudions la possibilité d’une remise de dette concernant nos prêts au Soudan pour soutenir le processus de paix après la guerre civile nord-sud », a indiqué à l’AFP un responsable du ministère des Affaires étrangères.
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