TOKYO (AFP) — Des scientifiques japonais essaient de reconstituer un récif en plantant des coraux fixés sur support céramique, une première qui pourrait ouvrir la voie au sauvetage d’autres barrières dans le monde. « Aucun récif corallien n’a été reconstitué artificiellement, mais nous pensons y arriver en une dizaine d’années », explique Mineo Okamoto, professeur associé à l’Université des sciences et technologies maritimes de Tokyo, qui dirige ce projet avec le ministère japonais de l’Environnement.

Les scientifiques travaillent sur les coraux du lagon de Sekisei, qui s’étend entre Ishigaki et Iriomote, deux îles de l’archipel d’Okinawa, situées à l’extrême sud du Japon en Mer de Chine orientale. La population corallienne de cette barrière s’est réduite de 80% en vingt ans, à cause d’une hausse de la température de la mer et des dommages provoqués par les étoiles de mer, mangeuses de corail.

Pour reconstituer le récif, les scientifiques vont planter quelque 6.000 coraux âgés de 18 mois, fixés sur céramique. Les pieds de ces supports seront enfoncés dans les fonds marins au mois de décembre.
Cette expérience est la seule de ce type au monde. Pour reconstituer les coraux, les experts choisissent d’habitude de nettoyer les récifs ou de prélever des coraux sur des barrières existantes pour les transplanter ailleurs.

Si l’essai est concluant, l’équipe japonaise voudrait proposer son savoir-faire à l’étranger. Des préparatifs sont d’ores et déjà lancés en Indonésie pour y tenter aussi l’expérience. « Les coraux sont des animaux marins mais fonctionnent comme des algues dans les mers du sud, réalisant la photosynthèse pour libérer de l’oxygène », explique M. Okamoto, qui souligne leur importance pour la protection de l’environnement.

Le Japon pourrait réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 11% d’ici 2020D’après une étude réalisée par le gouvernement du Japon, le pays pourrait parvenir à réduire de 11% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 s’il utilise les meilleures technologies disponibles pour améliorer son efficience énergétique. Le Japon sera capable de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 11% d’ici 2020 s’il utilise la meilleure technologie disponible pour améliorer son efficience énergétique, d’après ce qu’a montré une étude réalisée par le ministère du commerce du Japon.

Les émissions de gaz à effet de serre du Japon totaliseront 1214 milliards de tonnes de dioxyde de carbone en 2020, alors qu’on en comptait 1359 milliards de tonnes en 2005 d’après l’étude.

Source : actualites-news-environnement.com

Posté le 18/03/2008
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

Réchauffement climatique - Le G20 s’entend sur des principes de baseLe G20 se réunissait ce week-end au Japon dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique. L’ancien premier ministre britannique Tony Blair a ouvert les débats. La réunion du G20, qui avait lieu ce week-end au Japon, a permis d’obtenir un consensus sur les grands principes qui serviront de base à la prochaine réunion internationale concernant la lutte contre le changement climatique. Ainsi, les vingt pays les plus pollueurs de la planète ont réaffirmé le principe d’une «responsabilité commune, mais différenciée pour négocier le prochain accord à appliquer à partir de 2013». C’est ce qu’a indiqué Ichiro Kamoshita, ministre japonais de l’Environnement, selon ce que rapporte aujourd’hui l’AFP.

Malgré un certain consensus, le ministre de l’Environnement a ajouté qu’il y avait toujours une «diversité de positions parmi les pays développés, les pays émergents et les pays en développement». En effet, certains pays sont favorables à un objectif de réduction globale, d’autres préfèrent un objectif par pays ou par secteur industriel. Rappelons que les vingt pays les plus pollueurs de la planète engendrent 80% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. C’est pourquoi le directeur du projet «feuille de route de Bali» aux Nations Unies, Halldor Thorgeirsson, insiste sur la nécessité de telles discussions. Les discussions du G20 «sont très utiles, ce sont les premières depuis la réunion de Bali», rappelle-t-il.

C’est Tony Blair, ancien premier ministre britannique, qui a ouvert les débats samedi. Selon lui, des efforts devraient être faits dans les pays développés, dont les émissions «devront s’approcher de zéro». Il a toutefois tenu à dire que les pays en développement doivent aussi fournir des efforts. Ainsi, les émissions de gaz à effet de serre «devront diminuer au fur et à mesure de leur industrialisation». «Nous avons atteint un moment critique pour une décision sur le changement climatique. Ne pas réussir à agir contre le changement climatique maintenant serait profondément inexcusable et irresponsable. Au sommet du G8 cette année à Hokkaido (au Japon), c’est notre destin qui sera en jeu», a-t-il affirmé.

La prochaine réunion du G20 sur la lutte contre le réchauffement climatique se tiendra fin mars à Bangkok, en Thaïlande.

Source : Canoe.com

La réunion du G20, les vingt principaux pays émetteurs de gaz à effet de serre, se déroule du 14 au 16 mars à Chiba, près de Tokyo. Elle intervient au moment où le Japon tente de s’imposer comme leader de la lutte contre le réchauffement climatique, en proposant une réduction de 50 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Lire la suite de cet article »

Posté le 14/03/2008
sous Actualité, Politique par Nicolas "Panda" Koenig

Climat : les 20 pays les plus polluants réunis au JaponMAKUHARI (AFP) — Les 20 pays les plus polluants de la planète se retrouvent ce week-end à Makuhari (région de Tokyo) pour évoquer les négociations de l’après-Kyoto sur la réduction des gaz à effets de serre, avec en vedette Tony Blair qui a évoqué vendredi un futur « accord mondial ». L’ancien Premier ministre britannique est à l’origine du « G20″, lancé en 2005 pour associer, au-delà des pays les plus industrialisés, les grands pays émergents (Chine, Inde, Brésil, etc.) aux discussions sur la réduction des émissions polluantes.
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Posté le 11/03/2008
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

Le Japon envisage d’imposer de nouvelles mesures dissuasives, par exemple une taxe écologique, s’il s’avérait que le cinquième émetteur mondial de gaz à effet de serre risque de manquer l’objectif fixé par le protocole de Kyoto pour ses émissions, a annoncé mardi le ministre de l’Environnement. Ichiro Kamoshita a dit que le Japon prévoyait d’atteindre son objectif, à savoir la réduction de 6% par rapport aux niveaux de 1990 de ses émissions sur la période 2008-2012, mais qu’il était disposé à agir si l’objectif s’avérait difficile à atteindre. « Nous réfléchissons au besoin d’introduire de nouvelles mesures de régulation ou, peut-être, des mesures économiques, si les efforts ne portent pas leurs fruits avant 2010, et ce même si à l’heure actuelle les industries font de leur mieux pour suivre les plans révisés (pour atteindre l’objectif de Kyoto) « ,a-t-il dit.

Source : le JDD

Posté le 07/03/2008
sous Economie, Politique par Nicolas "Panda" Koenig

Une subvention de près de 3 milliards de FCFA, c’est le montant du don hors projet que le Japon vient d’accorder au Sénégal, et il est destiné au financement de projets du secteur de l’environnement. Le ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, Abdoulaye Diop, et Takashi Saito, ambassadeur du Japon à Dakar, ont signé hier, une subvention de 800 millions de yens japonais, soit 3, 344 milliards de FCFA environ, destinée au financement de projets dans le secteur de l’environnement. C’est une intervention dans le cadre du don hors projet qui constitue un important volet de la coopération japonaise au Sénégal. Son objectif est d’appuyer la politique de l’ajustement structurel et la croissance économique au Sénégal, notamment à travers l’acquisition de produits et matériels pour l’industrie. Toutefois, son utilisation est désormais élargie vers les produits et matériels pouvant contribuer à la stabilité climatique et à l’amélioration de l’efficacité énergétique. Lire la suite de cet article »