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Voyage au Japon Le Japon et sa culture, voyage, histoire, actualité, tourisme
posté le 21/11/2008
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig
Plombés par la diminution de leurs ventes, les annonces de suppression ou de gel des emplois se succèdent chez les constructeurs automobiles. Après le lancement hier du troisième plan de départs en moins de deux ans du côté de PSA Peugeot Citroën, Toyota Motor a confirmé ce matin qu’il allait s’abstenir de renouveler fin mars 3.000 contrats de travail intérimaires ou temporaires au Japon, pour adapter ses effectifs à la dégradation brutale du marché mondial. Toyota, qui se prépare à son plus mauvais exercice depuis treize ans, avait déjà laissé entendre, le 6 novembre, qu’il allait se séparer de 3.000 de ses 6.000 travailleurs temporaires au Japon, lorsqu’il avait baissé de façon drastique ses prévisions de résultats pour l’exercice 2008-2009. Une décision confirmée suite à la chute de la demande aux Etats-Unis et en Europe, dans un contexte global de récession de la demande automobile. »La chute de la demande extérieure a un gros impact sur la production au Japon », précise Hirofumi Yokoi, analyste automobile et consultant chez CSM Worlwide. Toyota avait en outre annoncé, le 19 novembre, qu’il allait arrêter la production dans tous ses usines aux Etats-Unis et au Canada, pendant deux jours en décembre, en réaction à la chute de la demande sur le marché nord-américain. La production dans les onze usines d’assemblage, de moteurs et de transmissions nord américaines de la marque nippone cesseront leur production les 22 et 23 décembre. Toyota, qui a cessé les nouvelles embauches depuis le mois de juin, rejoint ainsi ses compatriotes Mazda, Nissan, et le fabricant de poids-lourds Isuzu, dans la liste des constructeurs ayant annoncé des suppressions de postes au Japon, tandis que Honda Motor a annoncé ce matin qu’il réduira sa production au japon et en Europe de 61.000 véhicules. Cette décision devrait se traduire par la fermeture son usine en Grande-Bretagne, en février. D’après Les Echos.
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