posté le 22/03/2012
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

L’on se sent de moins en moins en sûreté lorsque l’on voyage. Viennent immédiatement à l’esprit terrorisme, enlèvements, détournements d’avions, prise d’otages, piraterie. Cependant, ces actes, s’ils ont de graves conséquences, n’en sont pas moins statistiquement peu élevés. En effet, les voyageurs sont plus exposés à des faits mineurs mais gâchant néanmoins les vacances.

Il semble donc nécessaire de prendre des précautions élémentaires certes mais néanmoins efficaces que l’on ne manquera pas d’appliquer à sa vie quotidienne. Car, la violence banale fait partie du quotidien.

Voici cinq précautions à intégrer dans les comportements de tous les jours :

  1. Au guichet automatique d’un distributeur de billets, on veillera à s’assurer, que l’on introduise le code ou que l’on reçoive l’argent, que personne ne se trouve à proximité et ne jette un œil par-dessus les épaules du client et ne copie le code de sécurité en s’emparant ensuite de la carte ou bien n’arrache les billets à la sortie du boîtier. On aura le même comportement lorsque l’on paie des achats par carte bancaire : attention aux files et aux personnes s’approchant trop du terminal.
  2. Garder le portable caché quand on ne l’utilise pas évite le risque de vol à l’arraché. Toutefois, en cas de vol, il est impératif de porter plainte au bureau de police le plus proche et d’avertir l’opérateur de manière à ce que la carte SIM soit bloquée, ce qui empêchera le voleur de téléphoner via l’abonnement en place.
  3. Les sorties de nuit sont à éviter si l’on est seul ou si l’on ne connaît pas l’endroit. Il existe en effet partout dans le monde des quartiers sensibles et connus pour faits de violence. De jour comme de nuit, on n’entre pas dans des cafés ou des bars car le risque de consommer une boisson frelatée est énorme.
  4. Les bagages, quels qu’ils soient, doivent toujours être surveillés et ce, pour deux raisons essentielles : d’une part, le vol et d’autre part, la destruction, pour cause de sécurité publique, de colis abandonnés.
  5. Que l’on soit dans la rue, dans un train ou dans un bus, il est judicieux de ne pas utiliser de baladeur dont la musique diminue le niveau de vigilance. Or rester attentif aux événements est impératif afin de se protéger contre le vol du portable, du portefeuille ou des papiers et de repérer des personnes n’inspirant pas confiance et rôdant autour de soi.

 

Ces quelques moyens sont très simples à appliquer et relèvent du bon sens. L’utilisation en voyage d’une Carte AIR FRANCE KLM – AMERICAN EXPRES GOLD vous protège par exemple contre les risques de fraude et sécurise vos transactions financières dans les commerces et sur internet. Cette carte inclut en effet dans ses avantages une garantie totale contre la fraude.

posté le 02/12/2011
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig


Des psychologues japonaise ont pu montrer lors d’une expérience que même des personnes tierces peuvent vérifier, après un temps très court, si un homme est intéressé par une femme. Cela se voit tout de suite ! Par contre si une femme est intéressée par un homme il est plus difficile de le constater… Pourquoi je vous raconte ça ? Parce qu’il est clair que la charmante demoiselle de cette vidéo n’est pas faite pour s’entendre avec le pilote de la voiture ! Vous souhaitez reconquérir votre ex ? Certains japonais sont moins gentils que ça, et préfèrent se venger après le départ de leur copine. Voici une recette de vengeance made in Japan !

posté le 24/08/2011
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig

Le voyage en train au Japon remonte aux années 1870, quand Tokyo et Yokohama ont d’abord été connectés. Le gouvernement s’est toujours pose la question de savoir si les réseaux ferrés devaient être publiques ou  privé; puis finalement le transport ferroviaire est désormais exploité exclusivement par l’industrie privée. Les Japonais utilisent leur système de train au maximum, mais les trains longue distance et intra-urbains, ainsi que les métros sont optimisés pour les touristes également, avec les instructions et les cartes disponibles en plusieurs langues. Le personnel de service des gares principales sont souvent très à l’aise en anglais. Donc pourquoi ne pas improviser un petit voyage derniere minute au cœur de l’île ?

Le gouvernement japonais a un engagement solide envers les formes de transport en commun. Depuis le début des années 1980, il a consacré d’importantes ressources pour générer de nouvelles technologies, en créant des systèmes d’exploitation plus efficaces d’exploitation, ainsi que  le maintien de leur infrastructure. Il semblerait que les japonais préfèrent prendre le train que de réserver des vols pas cher afin de voyager entre les principales villes. Une initiative environnementale implicite.

Métros
La plupart des grandes villes au Japon – dont Tokyo, Osaka, Kyoto, Kobe, Yokohama et Fukuoka – ont leurs propres systèmes de métro. Le métro de Tokyo est le système de métro le plus fréquemment utilisé dans le monde, transportant environ huit millions de passagers chaque jour. Le métro de Tokyo a un tableau de tarif en langue anglaise à chaque gare, et tous les guides sont disponibles en anglais ainsi qu’en  japonais.

Shinkansen
Shinkansen sont populairement connu comme trains à grande vitesse, ce sont les trains les plus rapides en termes de  transport ferroviaire dans le monde. Le réseau Shinkansen relie les grandes villes à travers le Japon, avec les trains plus lents qui grimpe à 200km/h, et les trains les plus rapides à sustentation magnétique atteignant des vitesses près de  400km/h miles. Environ 150 millions de passagers utilisent le réseau Shinkansen chaque année. Shinkansen est une manière incroyablement rapide pour voyager , c’est aussi l’un des trains les plus fiables au monde, avec une moyenne de temps d’arrivée en 2003 de moins de six secondes sur le calendrier.

Japan Rail Pass
Le Japan Rail Pass vous donne accès au système ferroviaire à travers le pays, y compris le système Shinkansen. Les pass sont disponibles pour une semaine, deux semaines ou trois semaines. Japan Rail Pass permettent d’économiser de l’argent après seulement deux ou trois voyages, selon les destinations.

 

posté le 17/08/2011
sous Culture par Nicolas "Panda" Koenig

Les logements traditionnels sont abondants dans l’ancienne ville japonaise de Kyoto, significatifs d’une ville alliant traditions et modernisme. Parfois des vols pas chers et directs à partir de Paris sont disponibles sur des sites tels qu’expedia.fr ou d’autres agences de voyage en ligne.

Kyoto est une ville riche en histoire, qui a été épargnée par les bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale. Par conséquent, de nombreuses structures antiques sont encore intactes. Kyoto est clairement un mélange entre l’ancien et le moderne tandis que Tokyo incarne l’actuel et le contemporain. Il est très rare de trouver des Ryokans dans la capitale, vous devrez plutôt séjourner dans des hôtels  où la réservation est nécessaire.

Quant à Kyoto, c’était l’ancienne capitale du Japon. Elle abrite des firmes mondialement connues comme  le géant du jeu vidéo Nintendo et le Musée du Manga de Kyoto. La ville de  près d’1.5 millions d’habitants regorge d’activités intéressantes pour les visiteurs qui pourront  séjourner dans un hébergement traditionnel typique. Nommée les Ryokans, il est possible d’en trouver partout, de styles différents à Kyoto.
Histoire des ryokans japonais
Les Ryokans  ont vu le jour il y a des siècles. Le but était d’offrir des lieux de repos aux voyageurs  fatigués, traversant la longue route entre Kyoto et Edo, aujourd’hui Tokyo. A l’origine, les propriétaires offraient une chambre libre aux voyageurs. Plus tard, les auberges ont été construites spécifiquement pour développer un service d’hébergement. Les Ryokans s’inscrivent dans une tradition typique japonaise, et aujourd’hui maintiennent toujours cette atmosphère d’antan, proposant un service de qualité et une hospitalité rare. Ceci est parfois considéré comme plus important que le confort moderne. Les Ryokans ont évolué au fil des années.

Une chambre typique Ryokan
En ouvrant la porte de votre chambre, il y a une zone dédiée pour déposer les chaussures avant d’entrer dans la chambre d’hôte. Celle-ci comprend un tatami, ou une natte en roseau au sol. Un « shoji » ou une porte coulissante sépare l’entrée de la chambre. Vous y trouverez une table basse en bois et des « zabuton » qui sont des petits coussins pour s’asseoir. Souvent, une théière remplie de thé chaud vous attend à votre arrivée. La chambre est souvent aménagée avec un placard pour y ranger le duvet de votre futon, et une fenêtre donnera sur le jardin, un étang ou l’environnement naturel du lieu où vous séjournez.

 

posté le 24/07/2011
sous Culture par Nicolas "Panda" Koenig

Au fil des siècles, les Japonais ont incorporé dans leur langue de nombreux mots et expressions importés de l’étranger. Les mots étrangers provinrent d’abord de Chine, puis, après l’ouverture du Japon aux influences occidentales à l’ère Meiji, d’occident (français et anglais principalement). L’adoption des mots chinois par les japonais correspond à une période de développement culturel, alors que l’adoption des mots d’origine occidentale correspond à une période récente d’essor économique, politique et technologique. Suite à l’effondrement total du Japon en 1945, le pays est passé sous influence américaine, dont il n’a pas encore réussi à se séparer… Ainsi, de nos jours, le vocabulaire importé au Japon de l’étranger est majoritairement d’origine américaine. L’utilisation de l’anglais à la sauce japonaise est aujourd’hui commune au Japon. Elle est activement véhiculée par les media, publicitaires en tête. En effet, les caractères du syllabaire katakana sont couramment utilisés pour la mise en valeur des informations : l’usage de vocables américains assure un plus grand impact visuel auprès des consommateurs et apportent un effet « fashion » qui fait fureur.

L’aspect le plus décrié de cette américanisation de langue japonaise, bien que le plus amusant, est l’usage de mots mal orthographiés (les fautes reposant souvent sur la confusion par les Japonais entre les lettres L et R qui se prononcent de la même façon) et un usage (très) approximatif de l’anglais. Dans l’exemple ci-contre, on lit « creaner » au lieu de « cleaner », bien que le titre en katakana soit correct (kuri-na-). Autre exemple, dans un menu d’un restaurant de Tokyo, on pouvait lire « fresh garbages » au lieu de « fresh cabbages ».

L’élaboration d’expressions, slogans à usage publicitaire et à effet de mode, titres de chansons, etc. est aussi très touchée par ce phénomène. Dans ce cas, l’anglais et francais ne sont utilisés que pour leur valeur sonore ou visuelle (quelques exemples : « all of your base are belong to us »", ou « is forbidden to steal hotel towels please. If you are not a person to do such thing is please not to read notis »"., voire pour « antrer pousser la porte », ou encore « perfums de créateurs », photo prise dans le quartier de Shibuya), au détriment de toute considération de sens ou de grammaire. Certaines expressions sont même rentrées dans les registres officiels, comme la célèbre Golden Week, qui désigne une semaine de congé nationale au début du mois de mai chaque année.

Au-delà du contenu purement publicitaire et souvent humoristique de cette fusion anglo-franco-japonaise, on pourrait y voir une représentation du malaise ou des difficultés qu’éprouvent les japonais à exprimer leurs sentiments et leurs opinions personnelles en société, leur incapacité à sortir des sentiers battus face l’oppressant conformisme nippon. En dehors de cette utilisation commerciale de l’anglais ou du français, la plupart des japonais est incapable de parler un anglais ou un français correct. Souvent, ils le com- prennent plus ou moins, mais n’arrivent pas à s’exprimer : trop différentes de leur culture, ils n’arrivent pas à penser dans ses langues et à exprimer leurs nombreuses idées avec un nombre de mots réduit, comme ils le feraient dans leur langue maternelle. De ce fait, la société japonaise est souvent considérée comme hautement xénophobe et nationaliste, voire fermée, ce qui en réalité est totalement faux. Pour peu que l’on arrive à se faire comprendre, les japonais sont si aimables et serviables auprès des gaijin (étrangers), que cela en deviendrait presque gênant…

posté le 20/07/2011
sous Culture par Nicolas "Panda" Koenig

Né en 1931, peintre franco-américain de renommée mondiale, il est aujourd’hui l’un des peintres vivants les plus coté sur le marché de l’Art. Georges Yatridès, grand peintre contemporain, est aujourd’hui une figure emblématique de l’école graphique. Ses toiles sont caractérisées par deux fondamentaux : le trait directement gravé dans la pâte et la gestion de la lumière, sans ombre portée qu’aucun peintre ne maîtrise de manière aussi parfaite.


Les peintures de Georges Yatridès se retrouvent dans les plus grandes collections privées, notamment en Amérique du Nord et au Japon. Arthur Conte, président de l’ORTF de 1972 à 1973 sous Pompidou le confirmera d’ailleurs dans une interview télévisée lors de la sortie de son ouvrage Yatridès, Maître du Temps.


Georges Yatridès fut notamment soutenu par de grands réalisateurs comme Marcel Carné ou Jean Delannoy qui lui ont proposé de réaliser des films sur sa vie et son œuvre à plusieurs reprises. Yatridès, exclusif, a toujours refusé ces propositions pour des considérations personnelles de respect de sa personne. Georges Yatridès a inspiré les plus grand et notamment Stanley Kubrick qui aurait en effet réutilisé le monolithe de Yatridès dans son œuvre 2001:l’odyssée de l’espace.

posté le 19/07/2011
sous Culture par Nicolas "Panda" Koenig

Mai 2005. Mes premiers pas en dehors de l’aéroport de Narita se firent avec une appréhension non dissimulée. Comment regarder ce pays, ce peuple méconnu et souvent mal interprété ? Comment se comporter face à l’inconnu que l’on pensait si bien connaitre avant d’y avoir mis les pieds ?

L’intérêt du Japon réside dans le vécu quotidien des japonais, dans la façon dont ils ressentent leur culture. Au fond, où est l’essentiel de la culture japonaise ? Où commence- t-elle ? La réponse est simple : la culture japonaise commence par une perception particulière de la réalité qui n’existe qu’au Japon. Mais alors, qu’est-ce qu’un japonais perçoit de la réalité, qui n’existe pas dans les autres cultures ? La réponse est aussi très simple : il cherche à voir ou sentir les choses non seulement telles qu’elles sont objectivement, mais aussi en les remettant toujours en question : comment se fait-il que… ?

De ce fait, l’architecture japonaise, les arts martiaux, l’art du thé, ou les jeux vidéo répondent à ce mode de vie. Il en va de même quant à l’historique du pays. Les japonais y voient une façon d’accepter l’ambivalence de la vie moderne : plongée de force dans la société de consommation depuis l’ère Meiji (vers 1870), la plupart des japonais pense néanmoins que leur vie sociale actuelle serait meilleure si elle était basée sur leur culture avant-Meiji. Mais par dessus tout, les japonais sont conscient que leur ancienne civilisation, contrairement aux autres grandes civilisations antiques, s’est perpétuée dans le temps jusqu’à nos jours. La principale difficulté rencontré par le Japon pour se faire comprendre à l’extérieur c’est justement la spécificité de sa culture. A première vue pourtant, les japonais font ce que nous faisons aussi. Cependant, en réalité, ils font autre chose, en tous cas en suivant un processus et des intentions complètement différents. Un bel exemple pour illustrer cet état de fait est la chanson Sayonara Nippon, où il est dit que plus personne n’est là pour nous le dire, mais ce qui est beau dans la fleur ce n’est pas la fleur, c’est le coeur des choses qui nous la montre ainsi.

Au Japon, la façon courante de désigner la forme des choses se dit saguta katachi. Si le second terme (katachi) se traduit aisément par forme, le premier n’a pas d’équivalence dans notre langue et pourrait se traduire par « ce qui est à l’origine de »… Les japonais cherchent à voir la réalité avec les deux aspects des phénomènes. Ils utilisent communément le mot kokoro (intraduisible également, désigne le coeur des choses), pour se référer à cette perception unique du monde qui les entoure. A bien y réfléchir, la langue japonaise en elle même constitue déjà un voyage. Alors, plutôt que de développer un récit de voyage au Japon comme on en trouve à la pelle, j’ai choisi de parler d’un aspect précis de cette langue fascinant tant de monde.

La suite… Prochainement !