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Voyage au Japon Le Japon et sa culture, voyage, histoire, actualité, tourisme
posté le 22/03/2012
sous Actualité par Nicolas "Panda" Koenig
L’on se sent de moins en moins en sûreté lorsque l’on voyage. Viennent immédiatement à l’esprit terrorisme, enlèvements, détournements d’avions, prise d’otages, piraterie. Cependant, ces actes, s’ils ont de graves conséquences, n’en sont pas moins statistiquement peu élevés. En effet, les voyageurs sont plus exposés à des faits mineurs mais gâchant néanmoins les vacances. Il semble donc nécessaire de prendre des précautions élémentaires certes mais néanmoins efficaces que l’on ne manquera pas d’appliquer à sa vie quotidienne. Car, la violence banale fait partie du quotidien. Voici cinq précautions à intégrer dans les comportements de tous les jours :
Ces quelques moyens sont très simples à appliquer et relèvent du bon sens. L’utilisation en voyage d’une Carte AIR FRANCE KLM – AMERICAN EXPRES GOLD vous protège par exemple contre les risques de fraude et sécurise vos transactions financières dans les commerces et sur internet. Cette carte inclut en effet dans ses avantages une garantie totale contre la fraude.
Le gouvernement japonais a un engagement solide envers les formes de transport en commun. Depuis le début des années 1980, il a consacré d’importantes ressources pour générer de nouvelles technologies, en créant des systèmes d’exploitation plus efficaces d’exploitation, ainsi que le maintien de leur infrastructure. Il semblerait que les japonais préfèrent prendre le train que de réserver des vols pas cher afin de voyager entre les principales villes. Une initiative environnementale implicite. Métros Shinkansen Japan Rail Pass
Kyoto est une ville riche en histoire, qui a été épargnée par les bombardements pendant la Seconde Guerre mondiale. Par conséquent, de nombreuses structures antiques sont encore intactes. Kyoto est clairement un mélange entre l’ancien et le moderne tandis que Tokyo incarne l’actuel et le contemporain. Il est très rare de trouver des Ryokans dans la capitale, vous devrez plutôt séjourner dans des hôtels où la réservation est nécessaire. Quant à Kyoto, c’était l’ancienne capitale du Japon. Elle abrite des firmes mondialement connues comme le géant du jeu vidéo Nintendo et le Musée du Manga de Kyoto. La ville de près d’1.5 millions d’habitants regorge d’activités intéressantes pour les visiteurs qui pourront séjourner dans un hébergement traditionnel typique. Nommée les Ryokans, il est possible d’en trouver partout, de styles différents à Kyoto. Une chambre typique Ryokan
Au fil des siècles, les Japonais ont incorporé dans leur langue de nombreux mots et expressions importés de l’étranger. Les mots étrangers provinrent d’abord de Chine, puis, après l’ouverture du Japon aux influences occidentales à l’ère Meiji, d’occident (français et anglais principalement). L’adoption des mots chinois par les japonais correspond à une période de développement culturel, alors que l’adoption des mots d’origine occidentale correspond à une période récente d’essor économique, politique et technologique. Suite à l’effondrement total du Japon en 1945, le pays est passé sous influence américaine, dont il n’a pas encore réussi à se séparer… Ainsi, de nos jours, le vocabulaire importé au Japon de l’étranger est majoritairement d’origine américaine. L’utilisation de l’anglais à la sauce japonaise est aujourd’hui commune au Japon. Elle est activement véhiculée par les media, publicitaires en tête. En effet, les caractères du syllabaire katakana sont couramment utilisés pour la mise en valeur des informations : l’usage de vocables américains assure un plus grand impact visuel auprès des consommateurs et apportent un effet « fashion » qui fait fureur.
Au-delà du contenu purement publicitaire et souvent humoristique de cette fusion anglo-franco-japonaise, on pourrait y voir une représentation du malaise ou des difficultés qu’éprouvent les japonais à exprimer leurs sentiments et leurs opinions personnelles en société, leur incapacité à sortir des sentiers battus face l’oppressant conformisme nippon. En dehors de cette utilisation commerciale de l’anglais ou du français, la plupart des japonais est incapable de parler un anglais ou un français correct. Souvent, ils le com- prennent plus ou moins, mais n’arrivent pas à s’exprimer : trop différentes de leur culture, ils n’arrivent pas à penser dans ses langues et à exprimer leurs nombreuses idées avec un nombre de mots réduit, comme ils le feraient dans leur langue maternelle. De ce fait, la société japonaise est souvent considérée comme hautement xénophobe et nationaliste, voire fermée, ce qui en réalité est totalement faux. Pour peu que l’on arrive à se faire comprendre, les japonais sont si aimables et serviables auprès des gaijin (étrangers), que cela en deviendrait presque gênant… posté le 20/07/2011
sous Culture par Nicolas "Panda" Koenig
Né en 1931, peintre franco-américain de renommée mondiale, il est aujourd’hui l’un des peintres vivants les plus coté sur le marché de l’Art. Georges Yatridès, grand peintre contemporain, est aujourd’hui une figure emblématique de l’école graphique. Ses toiles sont caractérisées par deux fondamentaux : le trait directement gravé dans la pâte et la gestion de la lumière, sans ombre portée qu’aucun peintre ne maîtrise de manière aussi parfaite.
Les peintures de Georges Yatridès se retrouvent dans les plus grandes collections privées, notamment en Amérique du Nord et au Japon. Arthur Conte, président de l’ORTF de 1972 à 1973 sous Pompidou le confirmera d’ailleurs dans une interview télévisée lors de la sortie de son ouvrage Yatridès, Maître du Temps.
Georges Yatridès fut notamment soutenu par de grands réalisateurs comme Marcel Carné ou Jean Delannoy qui lui ont proposé de réaliser des films sur sa vie et son œuvre à plusieurs reprises. Yatridès, exclusif, a toujours refusé ces propositions pour des considérations personnelles de respect de sa personne. Georges Yatridès a inspiré les plus grand et notamment Stanley Kubrick qui aurait en effet réutilisé le monolithe de Yatridès dans son œuvre 2001:l’odyssée de l’espace. Mai 2005. Mes premiers pas en dehors de l’aéroport de Narita se firent avec une appréhension non dissimulée. Comment regarder ce pays, ce peuple méconnu et souvent mal interprété ? Comment se comporter face à l’inconnu que l’on pensait si bien connaitre avant d’y avoir mis les pieds ?
L’intérêt du Japon réside dans le vécu quotidien des japonais, dans la façon dont ils ressentent leur culture. Au fond, où est l’essentiel de la culture japonaise ? Où commence- t-elle ? La réponse est simple : la culture japonaise commence par une perception particulière de la réalité qui n’existe qu’au Japon. Mais alors, qu’est-ce qu’un japonais perçoit de la réalité, qui n’existe pas dans les autres cultures ? La réponse est aussi très simple : il cherche à voir ou sentir les choses non seulement telles qu’elles sont objectivement, mais aussi en les remettant toujours en question : comment se fait-il que… ? De ce fait, l’architecture japonaise, les arts martiaux, l’art du thé, ou les jeux vidéo répondent à ce mode de vie. Il en va de même quant à l’historique du pays. Les japonais y voient une façon d’accepter l’ambivalence de la vie moderne : plongée de force dans la société de consommation depuis l’ère Meiji (vers 1870), la plupart des japonais pense néanmoins que leur vie sociale actuelle serait meilleure si elle était basée sur leur culture avant-Meiji. Mais par dessus tout, les japonais sont conscient que leur ancienne civilisation, contrairement aux autres grandes civilisations antiques, s’est perpétuée dans le temps jusqu’à nos jours. La principale difficulté rencontré par le Japon pour se faire comprendre à l’extérieur c’est justement la spécificité de sa culture. A première vue pourtant, les japonais font ce que nous faisons aussi. Cependant, en réalité, ils font autre chose, en tous cas en suivant un processus et des intentions complètement différents. Un bel exemple pour illustrer cet état de fait est la chanson Sayonara Nippon, où il est dit que plus personne n’est là pour nous le dire, mais ce qui est beau dans la fleur ce n’est pas la fleur, c’est le coeur des choses qui nous la montre ainsi. Au Japon, la façon courante de désigner la forme des choses se dit saguta katachi. Si le second terme (katachi) se traduit aisément par forme, le premier n’a pas d’équivalence dans notre langue et pourrait se traduire par « ce qui est à l’origine de »… Les japonais cherchent à voir la réalité avec les deux aspects des phénomènes. Ils utilisent communément le mot kokoro (intraduisible également, désigne le coeur des choses), pour se référer à cette perception unique du monde qui les entoure. A bien y réfléchir, la langue japonaise en elle même constitue déjà un voyage. Alors, plutôt que de développer un récit de voyage au Japon comme on en trouve à la pelle, j’ai choisi de parler d’un aspect précis de cette langue fascinant tant de monde. La suite… Prochainement ! |