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Voyage au Japon Le Japon et sa culture, voyage, histoire, actualité, tourisme
Concrètement, cette restriction était synonyme de peine de mort pour tous les enfants ayant besoin d’une greffe (car on ne transplante un organe que sur une personne approximativement du même âge). Certaines familles japonaises allaient jusqu’à quitter le pays pour se rendre en Europe ou aux Etats-Unis, afin de permettre à leur enfant de bénéficier d’une greffe de coeur ou de rein. Le Japon est souvent considéré comme en retard par rapport à l’Europe dans le domaine de la sécurité sociale. Nos lois européennes sont vues comme plus modernes par la plupart des japonais. Cette loi marque-t-elle le début d’une mise à niveau ? Pas à pas, Le Japon rattrape son retard… posté le 19/08/2010
sous Culture par Nicolas "Panda" Koenig
Vous l’aurez remarqué, la plupart de ses croyances ancestrales gravitent autour de la mort et de la nuit, deux notions qui inspiraient la crainte et le respect, surtout jusqu’à la période d’Edo (1600 à 1868). De ces croyances découlent directement l’admiration qu’ont les japonais pour les phénomènes paranormaux liés aux esprits et fantômes, appelés bakemono.
posté le 14/08/2010
sous Automobile par Nicolas "Panda" Koenig
J’ai tout de même été surpris de ce classement, car ayant beaucoup voyagé, j’ai personnellement trouvé que les chauffeurs de taxi de Tokyo étaient de les plus professionnels, polis et serviables. Mais bon, mon amour pour ce pays ne me rend certainement pas objectif ! Leurs voitures sont véritablement irréprochables : elles sont extrêmement propres, et lorsqu’ils attendent des clients, les chauffeurs japonais ne restent pas assis au volant à lire le journal. Non, ils aspirent, polishent et nettoient leur voiture de fond en comble pour la rendre aussi accueillante que possible. En guide de bienvenue pour les passagers, la porte s’ouvrira automatiquement. Par contre, la plupart des chauffeurs comprennent très peu l’anglais (oubliez complètement le français, ça c’est sûr !) et se faire comprendre ne sera pas toujours facile. De nombreux problèmes peuvent se poser à vous, notamment à cause de la façon chaotique dont sont organisées les villes japonaises (voir un précédent article sur les adresses japonaises). Pour éviter les complications, je ne pourrais que trop vous conseiller d’avoir avec vous l’adresse écrite en japonais avec autant d’indications que possible, ou mieux encore : un plan qui montre votre destination ou un smartphone avec accès à Google Maps. Sinon, dans certains cas, votre malheureux chauffeur pourrait ne jamais réussir à vous amener à bon port !
La découverte de ce mot « suki » permet souvent d’éveiller l’attention sur une facette complexe de la langue japonaise : un mot peut avoir de nombreuses significations différentes selon son contexte. « Suki » peut ainsi signifier apprécier, comme on apprécie un bon repas ou un hobby, ou aimer, comme on aime une personne- on peut toujours faire des subtilités (il y a aussi un mot pour dire qu'on a "du goût" pour quelqu'un et un mot pour dire l'amour passionnel) mais le plus utilisé, le mot "suki", porte à confusion et doit être utilisé avec circonspection par les célibataires en recherche dans l'archipel ou ailleurs, surtout si la situation n'est pas facilement interprétable… Comme la plupart des verbes japonais, il y a des ambiguïtés, dont les mangaka tirent souvent partie pour créer des mélodrames. Par exemple, si une charmante demoiselle se retrouver à manger des cookies et lâche un timide « suki desu », elle peut aussi bien communiquer le fait qu’elle apprécie les cookies, ou confesser son amour pour le jeune homme qui se trouve dans la pièce. Si même les japonais s’y perdent, bonjour les malentendus !
Lorsque l’on voyage au Japon, de la froide et rurale île d’Hokkaido au Nord, à Kyushu au Sud, en passant par l’île principale d’Honshu est ses grandes villes, il y a quelque chose qui est frappant : tout se ressemble. Les villes et villages, les routes, les panneaux, les cabines téléphoniques, les bâtiments publics tels que les écoles ou les mairies… Tout semble suivre le même cahier des charges, la même empreinte, avec pas ou peu de variations entre les régions. Mais il y a une exception : le climat rigoureux du Nord du Japon requiert certaines adaptations en terme d’architecture, afin de faire face aux importantes chutes de neige spécifiques à cette partie du pays. La plus frappante de ces différences est l’orientation verticale des feux tricolores, qui évite à la neige de s’entasser dessus. Dans le reste du Japon, les feux sont habituellement disposés à l’horizontale, comme sur l’illustration ci-dessus.
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Happy shopping !
Pour un étranger, il n’est alors pas rare de penser que votre interlocuteur, qui ne cesse de répéter « haï… haï… » est d’accord avec ce que vous lui dites… Alors que cela peut tout à fait ne pas être le cas ! Le mot « non », quant à lui, se prononce « ii-é ». En pratique, les japonais n’aiment pas utiliser ce mot, synonyme d’avis trop tranché pouvant les impliquer plus que raison. Ils utilisent alors de nombreuses nuances pour dire « non », telles que « sukoshi » ou « chotto » (littérallement « un petit peu »). Si vous demandez à un japonais s’il aime les cookies que vous venez de cuisinier, plutôt que de vous dire « non je ne les aime pas », il cherchera à contourner ce non en vous répondant « chotto… » – « dommage, ils sont un petit peu… ». Le mot non « iié » est également utilisé pour dire « de rien » lorsque que quelqu’un vous remercie – une façon de souligner à votre interlocuteur qu’il n’a pas à vous remercier pour ce que vous avez fait pour lui. |